Le Niger met à exécution des recommandations des assises nationales de la refondation…

Le 26 mars prochain marquera le début de l’application des recommandations des assises nationales de la refondation au cours d’une cérémonie officielle où le président du Cnsp prêtera serment en sa qualité du président de la République.

Cette cérémonie officielle marquera le début de l’application concrète des recommandations majeures issues des Assises nationales de la refondation, dont une transition de cinq ans et l’adoption d’une nouvelle charte constitutionnelle.

Après plusieurs semaines de consultations et la remise officielle du rapport de la commission technique, les autorités nigériennes vont mettre en œuvre les décisions issues des Assises nationales.

À cet effet, le ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire du Niger organise, le 26 mars 2025, une cérémonie officielle au Centre Mahatma Gandhi de Niamey pour lancer l’application des Résolutions et Conclusions de ces assises.

Cette cérémonie fait suite à la remise officielle du rapport final des Assises nationales de la refondation au général Abdourahamane Tiani, président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), qui s’est déroulée le 10 mars dernier, rapporte l’agence africaine de presse.

Les Gouverneurs de toutes les régions ont reçu instruction de faciliter la participation des représentants régionaux à cet événement majeur de la vie de la nation.

Il faut se rappeler que les participants à ces assises nationales pour la refondation ont formulé plusieurs recommandations parmi lesquelles l’élévation du chef de l’état au grade le plus élevé de l’armée nigerienne, sa consécration comme président de la République, l’instauration d’une période de transition de cinq ans, renouvelable, la dissolution des partis politiques existants et l’adoption d’une nouvelle charte adaptée aux « réalités socio-culturelles » du pays.

Les différentes constitutions qui avaient existé étaient toutes d’inspiration française et ne cadraient nullement avec les réalités socio culturelles nigériennes.