Le ministère des Affaires économiques et du Développement, avec la collaboration du Groupe de la Banque Mondiale, a organisé ce lundi à Nouakchott un atelier pour une revue conjointe du portefeuille des projets financés par le Groupe de la Banque mondiale en Mauritanie.
Le portefeuille du Groupe de la Banque mondiale en Mauritanie se caractérise par une répartition équilibrée entre les secteurs clés, notamment le développement durable, l’énergie et les infrastructures, ainsi que le capital humain.
Les financements accordés ont connu une évolution remarquable ces derniers temps, pour atteindre une valeur totale actuelle de 1,13 milliard de dollars américains, soit environ 44 milliards d’ouguiyas, répartis entre les secteurs du développement humain et durable, des mines, de l’énergie, de la protection sociale, de l’agriculture et de l’élevage.
Le présent examen constitue une occasion de se concerter sur la coopération, en dressant le bilan des projets mis en œuvre en Mauritanie, a déclaré à cette occasion, le ministre des Affaires économiques et du Développement, M. Abdellahy Souleymane Cheikh Sidiya.
La Banque mondiale qui a accompagné les efforts de développement de la Mauritanie au cours des dernières décennies, finance actuellement 20 projets dans le cadre de son portefeuille de coopération, dont 11 projets nationaux et 9 projets régionaux, a poursuit le ministre.
De son côté, le représentant résident de la Banque mondiale en Mauritanie M. Ibou Diouf a félicité pour la circonstance, le Gouvernement pour les efforts consentis dans la mise en œuvre des projets, ainsi que pour la coopération étroite de l’ensemble des parties prenantes. Ces efforts contribuent, selon lui, de manière tangible, à la croissance économique, au développement du pays et à l’amélioration des conditions de vie des populations.
Le représentant résident a salué également la capacité renforcée de la Mauritanie à mobiliser les financements IDA, avec des engagements dépassant 1 milliard USD.
« L’augmentation régulière des engagements entre FY20 et FY26 est un signal fort qui témoigne d’une coopération approfondie et d’un niveau de confiance croissant dans le pays, ses institutions et ses priorités de développement », a-t-il conclu.