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Le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani préside, ce jeudi, la cérémonie d’inauguration des réalisations de la première phase du programme de développement de Nouakchott et le lancement de sa deuxième phase, qui vise à achever les projets restants et à renforcer les services et les infrastructures de la capitale.
Selon le bilan publié par la présidence, la première phase a permis la construction et la réhabilitation de 1 500 salles de classe, ainsi que la construction, la rénovation et l’équipement de 28 centres de santé. Elle a également permis la réalisation de 138 kilomètres de routes bitumées, dont 68 kilomètres destinés au renforcement du réseau routier urbain.
Les réalisations comprennent aussi l’augmentation de la production d’eau, le renforcement de son pompage et l’extension des réseaux de distribution, ainsi que l’extension de la centrale électrique du Nord de 72 mégawatts. Des infrastructures sportives ont également été réalisées, tandis que plusieurs axes principaux ont été aménagés et des espaces verts créés.
La deuxième phase prévoit de nouveaux projets dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’eau, de l’assainissement, de l’électricité, des routes, de la modernisation urbaine, de la jeunesse et des sports. Elle comprend notamment la construction de 510 salles de classe, la création de nouvelles infrastructures sanitaires, l’extension des réseaux d’eau, d’assainissement et d’éclairage public, ainsi que la construction de cinq ponts aux carrefours les plus fréquentés. Elle prévoit également la création de 24 espaces sportifs et la réhabilitation de maisons de jeunes.
Le coût de la première phase s’élève à 69 milliards d’anciennes ouguiyas, tandis que celui de la deuxième est estimé à 11,59 milliards de nouvelles ouguiyas, soit environ 115,9 milliards d’anciennes ouguiyas. Le coût total des deux phases atteint ainsi près de 184,9 milliards d’anciennes ouguiyas.